Derniers jours au Paraguay

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Mercredi 20 juillet 2016 : Asuncion

 

Nous cherchions un petit coin sympa pour passer quelques jours pour nous permettre de dépoussiérer Teneree, faire la lessive. Et oui les pistes du Chaco ont laisser quelques traces…  Nous pourrions bien sur aller au camping, mais ce n’est pas ce que nous recherchons du coup on s’est dis pourquoi pas essayer le Jardin Botanique d’Asuncion !!! mais pourquoi le jardin botanique eh bien tout simplement car il offre aux voyageurs l’autorisation de camper sur le site et ce gratuitement. La réalité est certes oui on peut camper mais pas sur les pelouses du parc. Les gardes parc préfèrent nous avoir à l’oeil, au cas où, et donc le soir nous dormons près des bâtiments des gardes avec tout le confort, quincho pour faire la grillade et une prise 220 V.

Bon le parc est véritablement un coin de verdure offrant des balades à pied mais nous ne savions pas qu’il abritait également un zoo. Nous n’aimons pas les zoos mais je ne peux m’empêcher d’aller fouiner pour voir par l’arrière ce qui si cache et comme d’habitude rien de bon !! les structures sont vieilles, petites et peu de verdure bref comme toujours un mouroir. Mais peut-être qu’un jour cela changera ce sera nous en cage et eux qui nous observent !!! Se tordre de rire

Nous passerons donc quelques jours dans ce grand jardin a ranger, nettoyer, lessiver bref une escale technique… mais attentif à la nature qui nous entoure nous verrons des singes, des pic-verts et pas mal d’oiseau qui eux sont en liberté !!

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Notre lieu de bivouac nocturne, le jardin de la Maison du Président Lopez

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Jacky prépare une grillade

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On dirait que Mr a drôlement faim !!

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Un Cardinal venu nous saluer

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Et ce pic-vert est resté un bon moment près de nous

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Jeudi 21 juillet 2016 : San Bernardino – Lac d’Ypacaraï

 

Nous connaissions Aregua, ville situé sur l’autre rive de Lac d’Ypacarai donc avant d’y retourner dire bonjour à nos amis nous souhaitions voir à quoi ressemblai San Bernardino. Eh bien c’est sympa, peu fréquenté hors saison, et disposant d’accès au lac facile et pour nous qui sommes véhiculés des bivouacs au bord de l’eau du coup on y passera un petit moment histoire de profiter du beau soleil et de la chaleur.

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Notre coin de bivouac

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Un beau coucher de soleil

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L’hôtel del lago datant de 1888 qui à reçu toute les célébrités du monde.

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Les rues quasiment déserte à cette époque

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Dimanche 24 juillet 2016 : Aregua – Lac d’Ypacaraï

Avant de nous rendre à Aregua ont fais une halte artisanal dans la ville d’Itaugua pour y découvrir des ateliers de Nanduti mais qu’est ce que c’est ? tout simplement de la broderie fine. C’est vraiment très jolie.

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Visite d’un atelier, là c’est une nappe qui se prépare

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De retour à Aregua, nous en profitons pour faire un tour au centre culturel del lago, crée et tenue par Yasanne Gayet, une artiste anglaise qui est au Paraguay depuis plus de 40 ans. Son centre permet de faire découvrir l’artisanat indigène de toute les communautés présente au Paraguay, et des céramiques bref ici on apprend beaucoup de chose de plus chaque samedi une séance de cinéma est programmé gratuitement à 17H.

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Aregua, sera pour nous l’occasion de revoir Dominique et Roger, restaurateurs bien connu d’Aregua. La Casa de la pizza, voilà notre découverte. Des pizzas à pâtes fines, très bonne et surtout des prix défiant toute concurrence !! sans compter l’accueil ici c’est comme à la maison. Dominique est passionnée de cuisine alors parfois elle prépare des petits plats cuisinés pour ces habitués, comme par exemple des soupions aux petits légumes.

Aregua sera notre dernière halte, avant de quitter ce beau pays coup de coeur que fut pour nous le Paraguay. Alors amis voyageurs qui passez par l’Amérique du sud, n’oubliez pas de visiter ce petit pays qu’est le Paraguay. Vous nous en direz des nouvelles…

Mais avant de partir voici notre dernier coup de coeur pour un orchestre d’Asuncion. L’orchestre de Cateura, un quartier pauvre d’Asuncion.  Vingt-cinq mille personnes vivent à quelques mètres de la plus grande décharge de la capitale paraguayenne. Misère, chômage, délinquance, difficile pour les enfants de Cateura d’imaginer un avenir différent.
Et si le changement venait de la musique ? C’est l’idée originale qu’a eu Favio Chavez en 2006. Mais acheter des instruments neufs était inenvisageable, il les a donc fait fabriquer à partir de déchets récupérés sur les monticules d’ordures. Un saxophone avec un bout de gouttière et des pièces de monnaie. Un violon avec un pot de peinture, une fourchette et un bout de palette. Une contrebasse avec un bidon d’huile. Une guitare avec des boîtes de conserve. Des instruments qui permettent de tout jouer, de Mozart à Metallica, en passant par Astor Piazzolla.
L’Orchestre de Cateura et ses quarante musiciens, ont fait de ces instruments recyclés leur marque de fabrique. Et depuis trois ans, ils sillonnent le monde, invités à se produire dans de nombreux pays. Les tournées financent les projets sociaux de l’orchestre : ainsi, non seulement cent cinquante enfants du quartier suivent des cours à l’école de musique, mais certains peuvent aussi entamer des études supérieures payées par des universités. Les bénéfices recueillis ont aussi permis à plusieurs familles d’être relogées.

Voici 25 mn de pure bonheur, avec ce Reportage d’Arte qui a suivi ces musiciens et leurs parents, entre répétitions, concerts et vie quotidienne dans le quartier de Cateura.
Nathalie George, Éric Bergeron, Thomas Lecourt et Pascal Bach, juin 2015.

Maintenant direction l’Argentine…

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Infos Pratiques :

Le Jardin Botanique d’Asuncion :

L’entrée du jardin est payante : 6000 Gs /Véhicule et ce quel que soit la durée de votre bivouac dans le Jardin.

L’espace camping de Jour : que nous avons choisi. Il y en a deux.

Le premier permet d’avoir l’eau mais pas l’électricité : –25.24722  -57.5725  (elle n’est pas potable)

Le second permet d’avoir l’électricité, mais pas l’eau, c’est la seule prise de dispo dans le jardin –25.24755  -57.57187

L’espace camping de nuit vous sera indiqué par les gardiens mais ce sera normalement derrière la Casa Lopez : –25.25329  -57.56929

Vous pouvez sortir à pied du jardin et allez faire quelques courses au Petit supermercardo du coin environ 300 mètres de l’entrée du Jardin ou bien prendre un bus pour allez visiter Asuncion dans ce cas stationnez vous sur le parking du petit musée qui est également dans le jardin botanique car il y a un gardien toute la journée.

Bivouac a San Bernardino : au bord du lac

-25.3144  -57.29648

wifi : devant le centre culturel et bibliothèque de San bernardino situé à la Casa Buttner. code wifi : cultural2016

Aregua :

bivouac au bord du lac dans une résidence surveillée mais non interdite. A l’entrée il y a une guérite mais ne pas s’y fier.

– 25.31773  -57.36028

Restaurant de la casa de la Pizza – -25.310956 –57.382056

super wifi : code : 0291433414

Dominique et Roger, originaires d’Alsace sont des gens très accueillant. N’hésitez pas à vous y arrêter et bien sur quoi de mieux que de déguster une bonne pizza. La préféré de Jacky  Pizza Hindu (poulet au curry) et moi la végétarienne.

Ouvert uniquement à partir de 17H du Jeudi au Dimanche.

Artisanat :

Au centre culturel del lago, on peut acheter du très bel artisanat ou céramique. Ysanne Gayet, maîtresse des lieux, reçoit les visiteurs en leur présentant chaque artiste. Aucune obligation d’acheter mais franchement du très bel artisanat. Mes préférées les sculptures des indiens Achés.

Ysanne Gayet parle français.

-25.301581  -57.381172

Itaugua :

Pour acheter du Nanduti a des prix vraiment plus qu’intéressant !! le centre culturel d’Itaugua, permet de trouver son bonheur.

-25.392191  -57.354767

Orchestre en instruments recyclés – Asuncion

Pour assister à un concert de l’orchestre de Cateura consulter leur site web : www.recycledorchestracateura.com

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Un Tour dans le Chaco Paraguay

 

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Mardi 5 juillet 2016 :

 

Le territoire le plus hostile du Paraguay, le Chaco. L’aventure au Paraguay commence ici. La meilleure saison pour le visiter est de juillet à septembre. Les températures sont chaudes mais supportables et les nuits bien fraîches. Car le Chaco il y fait très très chaud rendant plus difficile sa visite.

On franchît le dernier péage et au cas où nous aurions une petite faim nous pouvons acheter du poisson çà vous dis ?

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Et puis passer les dernières villes, là voilà cette Transchaco si mal entretenue, mais pour le moment c’est pas mal

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Le Chaco est l’endroit rêver pour qui veut découvrir la faune et la flore mais pas seulement c’est aussi un autre visage de Paraguay, crée par des communautés qui ont quitté leurs terres natales pour une terre d’accueil les laissant libre dans le choix de vie et de culte. Ici nous sommes chez les Mennonites, communautés vivant leur foi anabaptiste selon une lecture stricte de la bible. Il n’y a pas que les mennonites qui vivent dans le Chaco, nous sommes en territoire indiens, de nombreuses communautés vivent ensemble de l’artisanat, de l’élevage ou encore de la terre.

Le Chaco fut aussi le territoire de la guerre du Chaco qui sévit entre les Paraguayens et les Boliviens durant 1932-1935.

Nous n’allons pas aller jusqu’à la frontière bolivienne notre but est de passer du temps dans les colonies mennonites pour mieux connaître leur histoire d’hier et d’aujourd’hui et bien sur essayer de découvrir des endroits moins “touristiques” pour observer la faune et la flore du Chaco.

Au fur et à mesure que nous roulons, le paysage devient plus aride. Les terres sont toute occupées quasiment par l’élevage bovin exactement comme le Pantanal. C’est plat aucune montagne.

De nombreux palmiers occupent le territoire ce sont des Karanda’y un palmier dont les feuilles permettent de fabriquer des vanneries que les natifs vendent en bord de route.

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Et puis un nouvel arbre celui là en forme de bouteille il s’agit du Palo Borracho. C’est un arbre qui ne craint pas la sécheresse puisque son tronc est rempli d’eau. Son fruit fournit une espèce de gousse qui quand elle éclos offre du coton !!! Cet arbre est vraiment magnifique.

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On roule doucement sur la TransChaco, histoire de pouvoir observer la faune en particulier les oiseaux. De nombreuses rivières traversent la route, et de nombreux petits point d’eaux sont le rassemblement de nombreux oiseaux migrateurs ou de marais : spatules rosées, aigrettes, hérons, flamands roses qui désertent les terres froides pour plus de chaleur.

Nous ne sommes pas en Alsace, mais ce sont bien des cigognes !!

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Des Woodstocks

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Aigrette Blanche

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Spatule Rosée

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Le Héron tigré

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Les Jabirus

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On fera de nombreux arrêts, pris des chemins de traverses pour espérer pouvoir voir autres choses que des oiseaux. Et voici notre nouvel rencontre un fourmilier à collier ou son nom savant : le Tamandua Tetradactyla. Il n’est vraiment pas sauvage et ne s’occupe même pas de nous on pourrait presque le toucher…

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Léti n’en perd pas une miette et restera là pendant un bon moment

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Lui son truc c’est les fourmis, avec sa langue gluante il les aspire

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Nous avons parcouru 240 kms, et à hauteur du village de Rio Verde et pendant 40 kms, la route est franchement pas terrible.

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Et pourtant les machines sont là , à pourrir le long de la route garder par une personne jour et nuit !!

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Vendredi 8 juillet 2016 :

Nous quittons la Transchaco pour nous rendre à Filadelfia,  l’une des villes mennonites. La communauté à fondée Filadelfia en 1930. Venu de Russie car ils fuyaient le régime de Staline. Les natifs travaillant et vivant du commerce avec les mennonites sont issus de plusieurs groupes ethniques : les Nivaclés, les Guaranis, les Lenguas et les Ayoreos. Tout est géré par La coopérative Fernheim : supermarché, hôpital, office du tourisme, musée, maison de retraite, hôtels… Le journal est le Menoblat

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L’église

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La Coopérative Fernheim qui gère tout

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La Poste

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A la tombée de la nuit, un petit air de Bagdad Café ?

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Pour connaître l’histoire de cette communauté nous nous rendons au Musée de la Colonie : Koloniehaud.

Cette maison qui fut construite en 1933 et inauguré en 1934 fut celle de l’administration de la communauté.

Ce musée renferme des objets ayant appartenu aux nouveaux arrivants ou encore ayant été utilisé jusqu’à recemment comme la centrale téléphonique qui fut utilisé jusqu’en 2000.

Musée Koloniehaus

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La première presse qui en 1930, imprimait le Mennoblat, journal de la communauté qui existe toujours

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La Centrale téléphonique

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De vieilles photographies de la vie des habitants

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Le plan de Filadelfia en 1931

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Le Musée Scientifique de Jakob Unger

Cet autodidacte, passionné de nature, a voulu recenser la faune et la flore existante au Chaco. Sa collection est en parfait état de conservation. Concernant les oiseaux, 210 espèces sont représentés sur les 250 que contiendrait le Chaco !!

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Le musée compte également une salle qui présente les différents arbres présent dans cette région c’est splendide et super bien expliqué.

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Le Jardin est magnifique :

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Une fleur de velours

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Cette petite ville est vraiment accueillante. Les gens sont ravis de rencontrés des voyageurs et fière de présenter leur histoire. Ce sera aussi l’occasion de pouvoir vivre le quotidien de cette communauté qui aura bien voulu nous accueillir chez elle. Mais là pas de photo. Nous sommes reçu chez Annegret qui vit avec son mari Bernard dans une belle petite maison. Tout est fais dans leur quotidien pour le bien de la communauté. Nous passerons quelques jours a refaire le monde, parler voyage et gouter aux petites douceurs du coin dont la confiture de groseille !!

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Mercredi 13 juillet 2016 :

Il est temps de reprendre la route, direction Loma Plata, 20 kms plus loin.

C’est ici que la première communauté mennonites, venu du Canada, s’est installé en 1927.

C’est exactement la même chose qu’à Filadelfia, tout est en parti géré par la coopérative Chortitzer.

Nous rencontrons Patrick, originaire de Winnipeg (Canada) qui nous racontera tout sur la communauté, grâce à la visite commenté du musée et de l’usine de laiterie Trebol et sera nous conseillé un itinéraire de choix pour découvrir l’étendu de la communauté mennonite dans le Chaco.  Il nous indiquera 2 lagunes salées accessiblent par la piste et qui permette de voir pas mal d’oiseaux migrateurs mais malheureusement en ce moment c’est encore un peu tôt, les oiseaux ne sont pas au rendez vous… du coup on préfèrera découvrir les pistes du Chaco à la rencontre des estancias très nombreuses dans le pays.

Le musée de la communauté menno

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Stèle rendant hommage à la communauté : ce sont tous les ustensiles utilisés

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La Laiterie Trebol

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Vendredi 15 juillet 2016 :

Nous montons direction le Parc National del Chaco, par la piste. Nous n’irons pas jusque là mais nous ferons plusieurs kilomètres pour voir ce qu’il y a. Ce sont principalement des estancias pour l’élevage bovins, mais nous aurons la chance de rencontrer sur notre chemin un magnifique Fourmilier Géant. Nous l’avons suivi de très près et regardez plutôt comme il est beau.

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Et là encore au détour d’un chemin : le Pécari du Chaco, réapparu en 1975 !!

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Nous assisterons à un magnifique couchez de soleil

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Nous bivouaquerons au milieu de nulle part. Le Lendemain, la piste devient plus difficile et décidons de rebrousser chemin. Nous ne regretterons pas ce choix car la faune s’est montré très riche en oiseaux :

le perroquet à tête bleue

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Une espèce de Pic-Vert

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Ce rapace tient dans sa patte quelque chose de rond on dirait un oeuf mais je n’arrive pas a bien voir… Un garde nous a dis avoir aperçu un énorme serpent et que ce rapace préviendrait de sa présence mais alors aurait t’il protégé son oeuf du prédateur ?

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Celui là est superbe on dirais même qu’il a mis des chaussettes rouges aux pattes !!

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Au retour nous faisons halte au Parador Pirahu, et nous faissons connaissance du directeur de la Radio de Luque, et qui nous remettra une invitation pour faire plus ample connaissance du travail d’une radio. Eux reviennent d’une excursion de 5 jours dans le Chaco avec des 4X4 aux effigies de la couleur de la radio qui elle même arbore fièrement les couleurs de l’équipe de foot de Luque !!

 

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Trop cool la radio de Luque Oro y Azul 94.7 FM

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Après plus de 1000 kms, nous arrivons à 30 kms d’Asuncion à Villa Hayes. Nous y passerons quelques jours au bord du Rio Paraguay.

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Infos Pratiques :

 

Le Chaco, région dont tout le monde parle mais personnes ne connaît vraiment bien… Les informations touristiques délivrées dans les guides n’est pas franchement en adéquation avec la réalité.

Bivouac sur la Transchaco :

-Parador Pirahu, juste à 10 Kms de Pozo Colorado.

– 23.65573  -58.69744

wifi : paradorpirahu

– Filadelfia :

On a stationner derrière la Coopérative :

-22.35454  -60.03782

Pour se rendre aux lagunes salées appartenant à la Coopérative Chortitzer de Loma Plata :

Laguna Capitan : entrée gratuite et pour camper 60 000 Gs / Pers. 40 Kms de Loma Plata. Piste.

La plus éloignée et offrant la possibilité d’observation des oiseaux en plus grande quantité :

Campo Maria : entrée et nuitée gratuite. Se présenter à l’entrée en demandant Mr Albert Unrau. C’est le gardien. 80 kms de Loma Plata

Deux tour d’observation.

Pour plus d’infos : www.chortitzer.com.py ou tamyca@chortitzer.com.py ou encore une fois sur place rendez vous à l’office du tourisme de Loma Plata pour y rencontrer Patrick qui est assez débordé mais vous renseignera du mieux qu’il peut.

A Filadelfia comme à Lomo Plata : attention aux horaires d’ouvertures des offices du tourisme ou musée : 7H00 – 11H30 – 14H30-17H30 du Lundi au Vendredi. Le Samedi c’est de 7H00 à 11H30. Pour les magasins c’est la même chose.

Pour des soucis mécaniques : Filadelfia a de nombreux garages qui apparemment offre des prestations de qualité. Très grand rayon outillage et autres à côté du supermarché de la coopérative Fernheim.

Pour des infos sur la faune du Chaco :

Contactez Clémens Brüllmann. Il connaît parfaitement la région. Il est a Filadelfia. Il sera vous renseigné sur la faune et sur l’observation. C’est un passionné.

clemens@paraguay-salvaje.com

www.paraguay-salvaje.com

Pour un tour guidé de Filadelfia il faut voir avec l’office du tourisme Agate Harder (GATI) – turismo@fernheim.com.py car il y a des musées comme l’ancienne école, ou encore l’église bref des sites qui  nécessite la présence d’un guide.

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Le Sud Ouest du Paraguay-2ème partie

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Jeudi 30 juin 2016 : L’artisanat en bord de route

 

Nuit bien tranquille. Les températures sont plus agréables et ce matin c’est sous un beau soleil que nous reprenons la route. Direction le nord-ouest.

Au village de San Miguel Misiones, réputé pour ses fabricants d’articles en laine de moutons (bonnets, gants, chaussettes) Léti s’est équipé pour l’hiver en prévision du froid mais elle a du conjuré le mauvais sort puisque la chaleur est bien revenue !!! Elle aurait du le faire plutôt !!!

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Le Paraguay est vraiment un pays où l’artisanat de qualité est facile d’accès à des prix abordables.

Entre Caapucu et Carapegua nous verrons de nombreux artisants exposant et vendant au bord de la route leur création.

– artisants du bois, création de meuble ou objets du quotidien ou necessaire pour les fermes : mangeoires, abreuvoir, ou encore planche a découper…

– une originalité à l’approche du village de Quiindy, les vendeurs exposent les ballons de football fabriqués ici.

– A paraguari des revendeurs de Panchos, tissé à la main

Mangeoire

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Objets de déco en bois

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Les ballons de foot de Quiindy

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 Après ces découvertes artisanales, on découvre par une belle route le village de Sapucaï, un peu dans les terres. Ici étaient réparés les locomotives anglaises qui circulaient au Paraguay de Asuncion à Villarica ou encore Asuncion Encarnacion. Ce sont les anglais qui ont construits ce village autours des hangars pour que les ouvriers soit sur place. Depuis 2011, ces hangars qui étaient à l’abandon depuis 2000 on repris vis par la création du musée ferroviaire. On peut encore voir des locomotives, les ateliers et les outils ou encore le mobilier des trains ou de la gare c’est vraiment très interressant.

Incroyable de savoir que c’est le Paraguay qui fut le premier pays d’Amérique du Sud à s’être doté du réseau ferroviaire en 1897 !!!

Le petit hameau de Sapucaï

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Voyage dans le temps

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Les ateliers

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Allo allo vous m’entendez

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La gare

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Les livres de compte

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On continuera la découverte de ce petit coin par une belle route asphalté contrairement à ce qu’indiquait notre carte routière. On passe donc a Cabellero et Itacuribi et arrivons à Eusobio Bogado.

Eusobio Bogado est réputé pour ses fabriques de Chipa. Halte au bord de route pour une dégustation. C’est vraiment très bon quoi qu’un peu bourratif !! La Chipa est décrite comme le Pain du Paraguay, mais elles sont surtout consommées en milieu de matinée après un bon tereré ou maté histoire d’être bien calé pour attendre la pause déjeuner. La chipa est base de fromage, farine de manioc et agrémenté de grains d’anis.

Vendeuse de Chipa

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L’indispensable nécessaire du Tereré, un thermos, un verre et une paille spéciale.

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Le Tereré la boisson que l’on partage

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Un petit détour au village de Tobati, village réputé également pour ses céramiques et l’artisanat du cuir mais nous sommes hors saison et nous ne verrons pas grand chose mis à part, les fours permettant la fabrique de briques !!! Belle montagne environnante.

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Four à briques, a tuilles

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Vendredi 1er juillet 2016 : Le Lac d’Aregua

Aregua est un petit village niché près du lac. En ce début de week-end il y a pas mal de monde. On se rend à la plage municipale, pensant pouvoir y bivouaquer mais on nous informe que le prix sera par nuit de 60000 Guaranis pour juste être au bord de l’eau envahi de monde. Du coup on cherche autre chose ou disons plutôt un autre accès. Bien sur l’information est tenu top secrète mais Jacky à trouver une petit dame qui lui à révélé l’info ….

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Un petit coin de paradis

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Journée plage

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Une résidence surveillée et non interdite sur les rives du lac  voilà le secret. On s’y rend et effectivement nous sommes aux bords de l’eau. Les maisons sont très belles. Nous faisons la connaissance de Yolande et Jacques, vivant ici depuis de nombreuses années et qui ont la gentillesse de nous laisser stationner devant chez eux. Ils nous offrent même la possibilité de nous brancher à l’électricité et le wifi.  Nous passerons un bon moment et parlerons voyage.

Aregua sera notre dernière halte avant de traverser Asuncion et nous rendre dans le Chaco Paraguayen à la rencontre des communautés mennonites…

Infos Pratiques :

Musée du chemin de fer :

-25.66729  -56.9585

Prix de l’entrée : 10 000 Guaranis par personnes

Bivouac possible sur le parking.

Plage municipale du Lago d’Aregua :

Prix de l’entrée par véhicule : 7000 Guaranis

Pour y rester la nuit par véhicule : 60 000 Guaranis.

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Le Sud – Ouest du Paraguay – 1ere partie

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Mercredi 22 juin 2016 :

Encarnacion nous revoilà. Pour la seconde fois du voyage, nous passons la frontière à Encarnacion. Les douaniers sont toujours aussi sympas !!!

Pas grand monde pour le Paraguay !!!

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Cette fois on prend la direction de l’ouest, pour le petit village de San Cosme y Damian d’une part pour visiter les ruines d’une mission jésuite mais aussi pour connaître un peu mieux les étoiles grâce à un petit centre astronomique.

Encore une fois, les missions offre aux voyageurs un lieu pour stationner et bivouquer et avec en plus un excellent wifi !!!

Nous avons droit à la visite guidée de la mission qui nous apprend qu’elle a été fondée en 1760. L’église a subi un grave incendie en 1899 mais sa moitié non brûlée a continué à être utilisée jusqu’en 1971. Entièrement restaurée en 1991, c’est la seule église jésuite à avoir conservé sa finalité originale, un lieu de culte. Dans l’église il y a 22 sculptures en bois de saints dont San Cosme et Damian, les saints patrons du village.

Dans la cour de l’église on peut voir un cadran solaire, fabriqué par le Père Buenaventura Suarez passionnés d’astronomie et dans l’ancien collège jésuite, des peintures originales, réalisé par les Guaranis.

De là un autre guide nous accompagne dans la découverte des étoiles puisqu’un petit centre astronomique à été crée en 2010, pour raconté l’histoire de Buenaventura Suarez mais faire connaître aussi les croyances Guaranis en lien avec les étoiles et leur interprétation.

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L’intérieur de l’église

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Le cadran solaire réalisé par le Père Buenaventura Suarez

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Les peintures originales, réalisées par les Guaranis à l’intérieur du collège jésuite

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La gardienne de la porte : une chauve-souris

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Le centre astronomique, qui possède un téléscope. Un guide nous a tout expliqué des étoiles avec une simulation et ensuite une observation réelle. Super intéressant.

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Buenaventura Suarez qui créa également un télescope avec les matériaux du coin dont les lentilles fabriquées avec le quartz du fleuve.

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Notre bivouaque, face à l’observatoire

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De San Cosme, on peut partir avec une barque voir des dunes de sable blanc mais hors saison , ce n’est pas possible dommage…

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Vendredi 24 juin 2016 : Ayolas et le barrage de Yacyreta.

 

En quittant San Cosme y Damian, on prend la petite route qui longe le Rio Parana. Elle est superbe a part les 20 kms de pistes qui attendent le goudron !!

 

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Arrivé à Ayolas, on prend la direction de la plage municipale pour être au bord de l’eau mais celle ci est fermé et les installations sont à l’abandon.

 

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On se rend donc au centre d’information du barrage situé à l’entrée de la ville. Ils nous expliquent que le Club Social et Sportif, crée par le Barrage Yacyreta, offre gratuitement un aire de stationnement au bord de l’eau.

Et effectivement c’est au bord de l’eau. Des quinchos abrités, l’eau, les sanitaires et l’eau mais les installations ne sont pas entretenues. On ne peut plus accéder à la rive depuis longtemps mais bon le coin à l’air tranquille. Idéal pour passer le week end.

 

On n’est pas bien là !!

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Comme à notre habitude, dès qu’on trouve un point d’eau on fais une petite lessive !!! ne deviendrions nous pas un peu maniaque ?

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De petites perruches venues grignoter les graines aux arbres

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Et la fidèle chouette terrier que nous croisons très souvent en bivouac

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Le lendemain nous aurons la chance de rencontré deux équipages, Bernard et Nadine en Def 110 quoi que 120 serait plus adapté !!! et Guy et Claudie avec un Mercedes. Ce sera vraiment très sympa de faire leur connaissance. Claudie nous organisera même un repas surprise !!

 

Lundi 27 juin 2016 : Visite du Barrage Yacyreta

 

Ayolas est la ville du barrage d’Yacyreta quoi que franchement çà ne ce voit pas trop !! ici tout est un peu vétuste, rien a voir avec Hernandaria la ville du barrage d’Itaipu !! On a voulu tout de même se rendre sur le barrage. C’est grand 800 mètres de long, 70 mètres de haut pour un potentiel de 3200 MW. On se rendra également au Musée qui met l’accent sur les coutumes et artisanat des indiens guaranis, mais aussi présente la faune. Musée relativement bien fait.

La Maquette du barrage de Yacyreta

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Un ascenseur à poisson qui leur permet de passer le déniveler de 83 mètres plus facilement !!

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L’écluse qui permet aux bateaux de passer également le dénivelé de 83 mètres. A la différence du Canal de Panama, la traversée est gratuite !!

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Le Musée

Ici des urnes funéraires

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Des vanneries

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Sculptures sur bois

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Mardi 28 juin 2016 : Santa Maria Da Fé

Après le climat un peu humide d’Ayolas car nous avons eut la pluie pendant 4 jours !! nous arrivons à Santa Maria Da Fé, un tout petit village qui a la particularité d’avoir été le lieu de résidence d’un grand botaniste français né à la Rochelle. Il s’agit d’Aimé Bonpland (1773-1858). Il a découvert de nombreuses plantes, et les utilisaient souvent pour prescrire des remèdes. Il fut l’un des meilleurs amis de Simon de Bolivard ou encore de Humbolt. Bref une personnalité bien singulière. Nous avions eut connaissance de son existence grâce à un livre qui racontait un peu sa vie.

En 2015, un musée fut crée ici à Santa Maria da Fé, où Bonpland, vécu de 1821 à 1831. Nous voulions en apprendre un peu plus sur la vie de cet homme.

Le musée

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Le Jardin

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Le musée est bien là, quoi qu’il fut assez difficile de trouver quelqu’un pour nous le faire visiter mais grâce à l’aide de Margaret Hebblethwaite, écrivain, la porte nous fut ouverte. De musée c’est un bien grand mot, en fait il y a des photos, et c’est tout rien qui explique clairement la vie de cet homme. Le couple qui garde le musée nous a fait découvrir le jardin de plantes médicinales en l’honneur de Bonpland. Ils connaissent les plantes par coeur ainsi que leur vertus ce qui rendu la visite très instructive.

Santa Maria Da Fé est vraiment paisible, et nous sommes stationné autours de la magnifique place face à l’église. Des arbres qui certainement sont là depuis très longtemps sont superbes et nous avons l’heureux plaisir d’y voir des singes hurleurs !!! qui ont élu domicile ici depuis plusieurs années.

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L’église avec sa magnifique porte sculptée

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Nos compagnons de bivouac : les singes hurleurs

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Mercredi 29 juin 2016 : Plages a Villa Florida

 

On découvre les plages de sable blanc du Paraguay !!! elles sont à Villa Florida. On est hors saison, on est tout seul. Et quel bonheur de ressortir nos chaises pour prendre un bain de soleil…

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On le croise partout ce petit pic-vert

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Le Paraguay un vrai lieu de détente, On continue la route mais çà c’est pour la prochaine fois…

 

Infos Pratiques :

 

San Cosme y Damian :

Dans le jardin du centre astronomique. Eau, électricité 220V, et sanitaires.

Très bon wifi, leur demander de ne pas l’éteindre à 21H, heure de la fermeture du site.

code : 03091679SUAREZJ

Ayolas :

A la plage du Club Social et Sportif : leur demander l’autorisation de stationner, et c’est gratuit.

Eau, electricité 220V, Sanitaire, douche froide. Structure Sanitaire vétuste et structure peu entretenue.

Coin grillade et carbets

-27.38854   -56.82827

Pour le wifi se rendre au bureau des “Relaciones Publicas” situé à l’entrée du centre ville. Il y a le musée et c’est de ce lieu que sont organisé les visites pour le barrage (gratuit)

wifi muséo code : ebyayo2016

Santa Maria da fé :

Si vous avez besoin d’infos sur le paraguay ou que vous cherchiez un guide plus complet que celui du petit futé rendez vous sur la place du village et demander la maison de Margaret. C’est une anglaise qui vit ici depuis 17 ans et qui a écrit un guide sur le Paraguay. Guide en anglais.

Margaret Hebblethwaite – Bradt travel guides edition 2016

Villa Florida :

Plage Playa Paraiso. Il y a un camping municipale situé –26.4075  -57.14327. Hors saison il est gratuit. Sur le site, electricité 220V . Les infrastructures sont délabrés.

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Le Nord-Est du Paraguay jusqu à Ponta Pora au Brésil

Pica-02-petit (Copier)QUE JE VOUS RACONTE…

 

 

Mercredi 30 mars 2016 : Le Club de Pêche de Hernandarias

 

Après avoir rencontré Oscar, dont l’un des fils est le champion 2015 du Paraguay en Jet Ski, nous sommes invités à profiter du cadre fort sympathique du club de pêche d’Hernandarias situé à quelques kilomètres du centre ville. Ce club est privé on y entre que sur parrainage. Merci Oscar !!

Les infrastructures du Club ont été réalisées par le barrage Itaipu. De magnifiques quinchos, avec bbq, eau potable, coin hamac, prises électriques partout,  une immense cuisine pour les grandes fêtes et sans parler des sanitaires avec douches. Les pelouses sont entretenues bref voilà le lieu idéal pour passer du bon temps.

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 Pour nous ce sera un bivouac de choix avant de quitter Hernandarias pour le Nord-est car nous partons avec autorisation en poche découvrir une autre des réserves crées par le barrage Itaipu. En tout sept réserves ont été crées. La réserve Tati-Yupi, visité précédemment est la plus connue et la plus facile d’accès. La nature y avait été tellement belle qu’on s’est dit que nous rendre dans une réserve plus éloignée et moins connue,  permettrait peut-être de voir une faune plus abondante.

Jeudi 31 mars 2016 : La reserve d’Itabo

Pour venir à Itabo, nous avons parcouru 60 kms de pistes entourés de champs de mais ou de soja. Les panneaux indiquant la réserve sont rares ou en très mauvais état. En arrivant aucun comité d’accueil rien !! on s’avance jusqu’au terrain de foot et là les employés, surpris de voir des touristes, ne savent pas vraiment où nous installés. Ils ont l’air un peu embêtés. Nous leur demandons de nous rendre sur le terrain de camping mais vu qu’il fait nuit noire ce sera plutôt pour demain. Pour l’heure nous sommes stationnés devant un bungalow, qui nous permettra de nous doucher et profiter du wifi.

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Le lendemain, nous faisons connaissance de quelques employés qui nous disent qu’on est les premiers touristes depuis au moins 2 ans. « Nous voyons vraiment peu de monde » nous disent t’ils. Un responsable nous indique que nous allons être stationné près du bungalow du gardien pour bénéficier de l’eau et de l’électricité. Mais où est donc le camping ?

En fait on s’aperçoit très vite que les bungalows qui  sont mis gracieusement à la disposition des visiteurs sont occupés par les employés et que ces mêmes bungalows sont en très mauvais état. Il y a bien longtemps que plus personne ne nettoie. Il y a des cafards partout, les toilettes et douches sont plus que limites. Heureusement que nous sommes autonomes de ce côté là !!!!

On est vendredi et tout le monde déserte le coin pour le week end. Nous sommes donc laissé à nous même.

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On nous informe que nous pouvons nous balader où nous voulons et que la faune est plus visible en fin d’après midi.

Allez où on veux super !! on chausse nos chaussures et hop c’est partis.

On trouve un chemin bien dégagé. On le suit et au bout de 5 minutes on voit un beau panneau indiquant à gauche le camping, et à droite un sentier. Aucun temps de marche n’est précisé.

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Curieux on décide de voir le terrain de camping dont personne ne nous parle !! On marche au moins 3,5 kms pour l’atteindre sur un petit sentier. Enfin nous y voilà !! Rien juste un grand terrain, un quicho avec une immense table. Le tout situé au bord d’une rivière dont les infrastructures pour s’y rendre sont complètement laissé à l’abandon. On comprend pourquoi il ne nous ont pas installé ici !!! il n’y a aucune commodité !!!

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Il fait super chaud, et les insectes piqueur se ruent sur nous dès que nous sommes à l’arrêt ; on rebrousse chemin.

Nous passerons la journée à l’ombre, il n’y a absolument pas d’air et attendrons la fin de journée pour découvrir le coin.

Comme prévu en fin d’après midi nous repartons cette fois pour le tour de l’étendue d’eau. Car là nous sommes dans un lieu que le barrage à inondé volontairement pour sa création. Un petit ponton complètement en ruine est bien là , une cabane envahie par la végétation pourrie, et sur le chemin rien à voir si ce n’est quelques oiseaux que nous connaissons déjà. Heureusement que nous assistons à un beau coucher de soleil pour nous égayer un peu la journée.

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On se lève tôt pour partir faire le sentier de randonnée que nous avions vu hier. On arrive au bout de quelques kilomètres au début de sentier mais là on s’aperçoit très vite qu’il n’est plus entretenu depuis longtemps et c’est avec difficultés que nous le parcourons. Au bout d’une demi heure de marche nous décidons de rebrousser chemin car c’est vraiment impraticable !! on croisera une colonie de singes hurleurs. Nous retournons au camion et passerons la fin de journée à l’ombre, couverts de la tête au pied car les insectes piqueurs ne nous laissent aucun répit.

Conclusion de cette visite :

Il est clair que Itabo ne peu accueillir aucun touriste et ne peut proposer aucune activité malgré la grandeur du lieu environ 14 hectares !!! Les employés, gardien du parque ou autre  occupent leur journée comme ils peuvent en attendant la fin de semaine !!!

De l’argent à été dépensé grandement pour créer ses réserves dans le cadre d’une opération de communication rendement mené  mais aujourd’hui en 2016 Itaipu ne maintient que la plus touristique : la réserve Tati Yupi. Au regard de l’état de celle de Itabo on peut supposer que les autres réserves sont dans le même état…

Lors de notre précédent article nous avions évoqué que Itaipu avait crée un centre de recherche sur les animaux. A ce moment là nous ne l’avions pas visité supposant qu’il s’agissait d’un zoo comme les autres.

Nous l’avons finalement visité pour savoir et malheureusement c’est confirmé c’est laid. Les animaux sont dans des cages qui datent de 30 ans. Ils sont tristes et tournent en rond. Ils ne peuvent retourner maintenant à l’état sauvage ils sont là depuis trop longtemps alors pourquoi ne pas déplacer ce zoo dans une des réserves du type Itabo en créant un lieu plus adapté pour ces bêtes ? au moins cela donnerait une utilité à ces réserves à l’abandon.

Lundi 4 avril 2016 : Parc national Cerro Cora

En quittant Itabo dimanche matin, nous ferons une petite cueillette d’avocats sauvages et de Papaye juste à la sortie de la réserve ensuite direction le Nord  et le parc national Cerro Cora qui est situé 45 kilomètres avant San Juan Pedro de Cabello ville frontière avec le Brésil.

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Le Cerro Cora est situé sur la route 5, qui relève de beaux paysages, de belles fermes tenues par la communauté mennonite, et une formation rocheuse digne du paysage de l’ouest américain le Morro Morry.

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Le parc est un parc historique marquant la fin de la guerre de la triple alliance qui a duré 6 ans et qui fut la plus meurtrière qu’a vécu le Paraguay.  D’une population de 800 000, 600 000 ont trouvé la mort.

Le petit centre des visiteurs relate toute l’histoire avec des panneaux explicatifs et des vestiges.

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Mais c’est aussi un parc où l’on peut aussi observer des oiseaux. Mais le temps est beaucoup trop chaud pour nous permettre d’observer quoi que ce soit !!

Le parc offre un petit aire de stationnement ombragés, mais en fait on peut stationner où l’on veut. Le garde parque est très accueillant et ravi de rencontrer des touristes car a part le jour de commémoration ayant lieu tous les 1er mars, peu de monde passe par là.

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Mardi 5 avril 2016 : San juan Pedro de Cabello – ville frontière

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Aujourd’hui c’est le grand jour !! va t’on nous accorder de nouveaux 90 jours pour visiter la seconde partie du Brésil car pour info, au Brésil nous avons droit à 90 jours de visa. Epuisé ce temps, il faut attendre normalement 90 jours avant de pouvoir re-entré et obtenir de nouveau 90 jours. Est ce assez clair ?

Dans notre cas cela fais seulement un mois et demi que nous avons quitté le Brésil.

Mais on va quand même essayer.

La ville de San Juan Pedro de Cabello est dite frontière sèche pourquoi ? tout simplement parce que ce n’est pas un fleuve qui délimite la frontière mais une rue !! du côté droit le Paraguay, du côté gauche le Brésil !!! du coup ici tout le monde parle un brésilien plutôt mixé avec de l’espagnol nommé le Portognol.

Donc on passe du Paraguay au Brésil facilement sans passer par les douanes mais pour nous c’est obligatoire il faut le tampon de sortie du Paraguay et pour nous et pour le véhicule.

Après quelques recherches nous trouvons enfin le bureau de l’immigration. Il n’y a personne qui fais la queue et seulement un officier un peu étonné de notre visite. Il nous appose le tampon de sortie du Paraguay et tamponné notre papier d’autorisation temporaire du véhicule et voilà en 5 minutes chrono tout est fait.

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Maintenant on croise les doigts pour l’entrée au Brésil.

Les bureaux de l’immigration sont situé à l’aéroport international de Ponta Pora. On donne nos passeports à l’officier et là il nous demande combien de temps on veut ; tout naturellement ont lui dis 90 jours. Et sans problème il nous accorde 90 jours !!! Houra Houra on est trop content à nous maintenant le Pantanal et ses pistes !!!

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Le symbole entre les deux pays : le verre à maté à gauche et le verre de tereré à droite au milieu le pot conservant l’herbe à maté.

Nous avons beaucoup aimé le Paraguay, ici l’accueil y est plus que sympathique ; tout le monde nous sourit, nous parle, nous aide bref un acceuil très sympa pour les voyageurs. Nous n’avons senti aucune insécurité dans cette portion de notre parcours. La vie est ici beaucoup moins chère qu’ailleurs excepté le diesel qui est legèrement plus élevé par rapport au Brésil.

Il est très facile de camper dans les parcs nationaux et leur entrée sont très souvent gratuite.

Infos Pratiques :

Le Parc national Cerro Cora : entrée gratuite. On peut y dormir. Les infrastructures du terrain de récréation sont en mauvais état et pas d’eau. Impossible de se baigner dans la rivière Aquidaban car aucun accès n’y est prévu.

Frontière :

Bureau de l’immigration au Paraguay : du Lundi au Vendredi de 7h à 22h et Samedi, Dimanche et Jours Fériés de 8h à 22h.

Tout près du Grand Magasin Shopping China

– 22.55857    -55.71273

Pour le véhicule rien a faire.

Bureau de l’immigration au Brésil : du Lundi au Vendredi de 7h à 22h et Samedi, Dimanche et Jours Fériés de 8h à 22h.

Aucun document à remplir pour le véhicule.

Situé dans l’Aéroport de Punta Pora

– 22.5501  -55.70608

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